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Artmonte-Carlo 21, une présence physique retrouvée.

Ann Veronica Janssens

On me vante le virtuel sous toutes ses formes, travaux, d’artistes sur Instagram, performances filmées, foires et salons, sans me convaincre pour autant… Ça fonctionne, me dit-on, on vend ! Peut-être qu’on vend… On vend tout sur internet, même son âme ! Or, voilà qu’en juillet 2021, un organisateur et une trentaine de galeries prennent le risque financier de participer à la cinquième édition d’Artmonte-Carlo, un rendez-vous en présentiel  (comme on dit aujourd’hui) avec ses visiteurs. Que ce soit : Air de Paris | Almine Rech | Carpenters Workshop | Catherine Issert | Cortesi | Dickinson | Esther Schipper | Eva Meyer | Franco Noero | Hauser & Wirth | In Situ – fabienne leclerc | kreo | kamel mennour | Mazzoleni | Mitterrand | Moretti Fine Art | Nathalie Obadia | PACE | Perrotin | Robilant+Voena | Sébastien Bertrand | Templon | Thomas Gibson Fine Art | Waddington Custot | White Cube | Xippas, ils étaient tous là en personne, et pour cet effort en ces temps perturbés, qu’ils soient remerciés.

Robert Kushner « Three White Roses Marging With Light »

N’ayant pu me rendre au vernissage qui, m’a on-dit, était très réussi, j’ai visité le salon le dernier jour, à une heure de plage, donc dans le calme. Vous me direz que ce n’est pas le but recherché, car une foire ou salon, ça doit fourmiller de visiteurs pour en faire un événement réussi. Artmonte-Carlo a-t-il rempli son contrat à ce niveau là, je ne sais pas. Les organisateurs se félicitent du choix des dates, juillet étant riche en manifestations. C’est certain, mais trop d’événements peut tuer l’événement. Revenir au printemps me semble plus favorable…

Néanmoins, la qualité était là, tant au niveau des œuvres, de leur présentation et de l’accueil des exposants. Retrouverons-nous à la FIAC ou à Art Paris qui commence bientôt, la même disponibilité des galeries, j’en doute fort ! Pourtant cela devrait être essentiel à la pratique du métier, mais aujourd’hui sur les stands, on ne vous parle que gros sous ou renommée.

C’est donc en promeneuse que je vais vous donner mes préférences, pour les stands d’abord, pour les œuvres ensuite et pour l’amabilité des responsables, enfin. Mes stands favoris ont été ceux de la galerie Esther Schipper, puis In Situ – fabienne leclerc, Almine Rech, Kamel Mennour, Perrotin, Pace, et Robilant+Voena, avec une présentation admirable de céramiques de Lucio Fontana. A la Galerie Mazzoleni, l’œuvre de Fontana, Concetto Spaziale, 1955, était elle-aussi remarquable. ‘

Vaughn Spann
« Little Luck », 2021

Puisque je vous ai déjà parlé d’œuvres, deux pièces d’Ann Veronica Janssens ont retenu mon attention : Californian Blinds #2, 2015, Blinds, gold leaf et Water Glass Roll (110), 2017, cast glass. Chez Nathalie Obadia, j’ai remarqué de Robert Kushner,  Three White Roses Merging With Light, 2020, oil, acrylic and gold leaf on canvas et  de Valérie Belin Étude pour China Girl #52, pigment print . Galerie Almine Rech, un coup de cœur pour deux petites œuvres : de Vaughn Spann, Little Luck, 2021, mix media et de Gary Hume, Violet Banks, gloss paint on aluminium. Chez Catherine Issert j’ai aimé son grand Xavier Theunis et à la galerie In Situ- fabienne Leclerc,  j’ai craqué pour d’adorables petits gâteaux en céramique que je n’ai pu photographier faute de batterie.

Le dernier point, celui de l’amabilité des galeristes, étant tout à fait personnel, je préfère ne pas m’aventurer dans un classement !

Pour les photos, certaines m’ont été envoyées par Artmonte-Carlo, merci à eux. Pour les autres, elles ne sont que des pense-bêtes de mon téléphone, aussi je serais ravie de pouvoir les remplacer par  de meilleurs clichés.

Artmonte-Carlo, Grimaldi Forum

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