Edito d’avril
Edito d’avril
Il est parfois difficile de trouver des mots pour décrire l’état dans lequel on se trouve, surtout lorsque la gaieté semble nous échapper. Centrée sur moi-même, absorbée par mes propres pensées, mes préoccupations mes émotions, mes craintes, ce mois écoulé me parait vide de sujets sur lesquels m’appesantir.
C’est ainsi que commençait mon édito d’avril, mais un incident dans l’envoi du blog du mois échu a fait qu’il est parti avant d’avoir été écrit ! Ce sont des choses qui arrivent…
On ne reprend pas un édito qui est resté en rade, ça ne marche pas car c’est un exercice particulier qui traduit notre impression sur le moment, comme quelques notes plaquées sur le clavier, ou le croquis qu’un peintre balance sur la feuille, d’un seul trait, sans repentir.
Alors fallait-il laisser tomber quand les machines, MailChimp en l’occurrence, se mettent en travers de votre chemin ? Non, après tout je peux bien, quelques jours après, faire un léger travail de mémoire et me remémorer ce qui m’a le plus interpelé en avril :
La mort du pape François, absolument !
On ne peut pas dire que ce fut une surprise car on le savait très malade, mais quitter ce monde le dimanche de Pacques, c’est quand même d’une sacrée élégance !
Quelques jours après je suis encore raccord pour annoncer qu’ils sont tous là ou presque, réunis au Vatican. Qui sera le nouveau chef de l’Eglise catholique, un des favoris ou un outsider ?
A partir du mercredi 7 mai, plus de 120 cardinaux électeurs devront choisir l’un d’eux pour devenir le nouvel élu. Alors, qui pour succéder au pape François ? Si le scrutin réserve souvent des surprises, comme l’avait été la désignation de l’Argentin, amoureux du foot et danseur de tango, aujourd’hui des noms se détachent mais je ne vous dirai pas lequel, ce n’est pas une course de chevaux !
Vous me trouvez peut-être bien irrespectueuse ou, au contraire, trop centrée sur la religion. Il n’en est rien dans un cas comme dans l’autre. Le pape est un chef d’État et comme tel, il n’est pas anormal que le sujet m’intéresse et pour ce qui est de la religion, je suis de racine chrétienne et d’éducation catholique donc pour moi il s’agit plus d’un domaine plus culturel que cultuel.
Maintenant pour en revenir au dernier pape, l’Argentin, moi je l’aimais bien… il n’a pas fait beaucoup bouger les lignes, mais il a plaidé pour les pauvres et en cela il a déplu a droite comme à gauche, je pense que ça a du beaucoup l’amuser, car il était libre François, malgré tout l’appareil !
Il a fait peur à Rome Jorge Mario Bergoglio !
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