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Édito d’avril

Que dire qui n’ait été mâché, remâché : le feu de Notre Dame, les attentats au Sri Lanka, le énième samedi des gilets jaunes etc., avec leurs lots de compassions, de comparaisons, de protestations d’usage, ornées d’une incommensurable bêtise ambiante que distillent les réseaux sociaux – le mot désormais donne des boutons – , une certaine presse, les discussions entre amis ou opposants, tout ce fatras qui empêche de bien vivre et surtout de bien penser…

Les remèdes nous les connaissons, ils seraient, avant tout de nettoyer nos outils de communication des  discussions oiseuses, les informations foireuses, les provocations haineuses ; de lire – oui de lire, plutôt que d’entendre ou de voir – la véritable presse qui, n’en déplaise aux facbookiens, twitteriens, youtubiens etc., est une profession avec des règles, un langage, des informations, la plupart du temps  vérifiées, et non ces fonds de poubelle qui polluent nos ordinateurs, nos tablettes et nos téléphones portables…

Mais on a beau connaître la prescription, est-on prêt à commencer le traitement ? Loin de là, et je fais partie du lot de ceux qui vilipendent ces vecteurs d’informations, mais ne trouvent pas la force de fermer le robinet.

C’est un peu comme aujourd’hui dire qu’il est urgent de prendre des mesures pour limiter l’impact négatif des activités de l’homme sur son environnement. Certes c’est impératif, mais avons-nous pour autant agi depuis qu’en 1972, les Nations unies créaient le programme pour l’environnement qui engageait aussi, dans les pays développés,  les instances gouvernementales correspondantes ?

Des y a qu’a, faut qu’on, il en fleurit un peu partout, comme le muguet du 1er mai pour la Fête du travail, qui au lieu de célébrer le printemps dans la joie, s’est transformée comme toutes ces journées de loisirs depuis six mois en France, en sombres et stupides heures de violences.

Mais ça, c’est une histoire de mai, que je vous conterai à la fin de ce mois.

P.S. Vous trouvez peut-être que mon blog est bien maigre et vous avez raison, mais écrire un livre demande du temps et je n’en donne pas assez à mon deuxième bouquin qui avance à trop petits pas à mon goût.

 

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