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Édito de janvier 2019

Savoir si on est pour ou contre les gilets jaunes, les foulards rouges, si on veut ou non le départ de Macron, l’avènement ou non de Marine ou celui de Mélenchon, j’en passe et j’en oublie, tout ça, au niveau de ce que je vais vous raconter, est de la roupie de sansonnet ! Attention, ce n’est pas une fake news, l’apocalypse est peut-être pour demain !

L’Horloge de la fin du monde ou horloge de l’Apocalypse (Doomsday Clock en anglais) est une horloge conceptuelle créée peu de temps après le début de la guerre froide et régulièrement mise à jour depuis 1947 par les directeurs du Bulletin of the Atomic Scientists de l’université de Chicago, sur laquelle minuit représente la fin du monde. L’horloge utilise l’analogie du décompte vers minuit pour dénoncer le danger qui pèse sur l’humanité du fait des menaces nucléaires, écologiques et technologiques. Le nombre de minutes restant avant minuit est mis à jour périodiquement. Depuis le 25 janvier 2018, l’horloge affiche minuit moins deux minutes (23 h 58) en raison de l’« incapacité des dirigeants mondiaux à faire face aux menaces imminentes d’une guerre nucléaire et du changement climatique ». Voir Wikipédia

Ce sujet, abordé par Yves Calvi sur Canal + dans L’info du vrai, avec des personnalités tout à fait sérieuses et compétentes, de même qu’évoqué dans des quotidiens comme Le Monde et d’autres, m’a fait dresser les cheveux sur la tête !

A l’origine, cette horloge représentait la possibilité d’une guerre nucléaire mondiale, en soulignant la menace liée à la prolifération des armes nucléaires ; mais, depuis 2007, l’horloge prend également en considération les perturbations dues au changement climatique, les problèmes liés aux hydrocarbures (pic pétrolier, géopolitique du pétrole) ou encore les « nouveaux développements dans les sciences du vivant qui pourraient infliger des dommages irrévocables », c’est-à-dire les risques liés aux nouvelles technologies (nanotechnologie, biotechnologie, etc.).

Donc, ces fameuses nouvelles technologies qu’on nous présente comme étant un progrès colossal pour l’homme, risquent d’être ce qui pourrait le conduire à sa fin.

Allez vous balader dans Wikipédia, regardez le graphique, vous constaterez que le danger est égal à celui de 1953, quand les États-Unis et l’URSS avaient testé des engins thermonucléaires, à neuf mois d’intervalle… Finalement, me direz-vous, nous sommes toujours là ! Oui, en effet, mais c’est sans compter aujourd’hui sur deux éléments nouveaux figurant comme risques majeurs : le réchauffement climatique et la prolifération de ce qu’on pourrait, en gros, appeler les fake news !

Les fake news ? Cette fois ce sont les bras qui m’en tombent, car je n’ai d’abord considéré le phénomène qu’à l’échelle des abrutis qui continuent à raconter que la terre est plate, que l’homme a été créé il y a sept mille ans, qu’on a jamais marché sur la lune, ou d’autres niaiseries échangées sur les réseaux sociaux qui ne font des dégâts que dans le pauvre entendement de ceux qui les gobent, mais les fake news sont bien plus préjudiciables lorsque ce sont des États qui les utilisent et le propagent comme armes ou bien outils de propagande. L’Histoire est pleine de ces mensonges, mais aujourd’hui, tout un chacun a des moyens simples et rapides de les rendre endémiques !

Alors, pardonnez-moi d’être aussi alarmiste pour l’édito le premier édito de l’année 2019, mais plutôt que nous regarder le nombril, ne serait-il pas plus sage de regarder celui du monde, pour l’empêcher d’exploser !

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