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Édito de mars

Dans cet édito, je vous préviens, je vais passer du coq à l’âne et tant pis si l’un ou l’autre se reconnaît ! L’enjeu était de ne pas parler de la Covid, mais comment y échapper alors que toutes les chaines de télévision, les journaux et magazines, les réseaux sociaux nous bastonnent avec des informations péremptoires et contradictoires. Je ne sais pas si nous viendrons à bout de la Covid mais l’information, même gouvernementale, mériterait, elle, un bon coup de torchon ! Si j’emprunte à Bertrand Tavernier cette expression populaire, c’est qu’elle dit bien ce qu’elle veut dire, mais c’est aussi pour rendre hommage  à ce grand réalisateur qui vient de nous quitter. Le cinéma est orphelin et nous, nous sommes orphelins du cinéma et ça, il faudrait que ça cesse !

Pour nous consoler de toutes ces pertes, la télévision, toutes chaînes confondues, nous a offert un magnifique panorama de l’œuvre de Tavernier. A ce sujet j’ai découvert, vous aussi peut-être, l’excellent L.627, un film de 1992 qui illustre plus que tous les documentaires et séries produits à tout va par les télévisions actuellement, les drames sociétales que vit notre pays depuis trente ans : la misère est toujours la même et du même côté. Les dealers de la drogue sont toujours les maîtres de la délinquance et la police, par manque de moyens est, aujourd’hui encore incapable d’en venir à bout.

J’ai commencé cet édito le 31 mars et je le termine un premier avril. Entre temps le président de la République a dit aux Français combien leur pays a été vaillant durant cette pandémie et a mieux réussi que ses voisins dans la gestion de la crise. Autosatisfaction, vœu pieux ou poisson d’avril ? A vous de penser ce qui vous chante, faute, pour l’instant, de chanter des jours meilleurs !

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