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Édito de novembre

Contrairement aux mois passés où j’étais à court d’informations, ne mettant quasiment plus le nez dehors, j’ai cumulé les activités en novembre à la faveur de l’ouverture des lieux et des frontières…. Des voyages à la préparation de l’exposition La figuration libérée et à l’impression de mon deuxième roman, afin qu’il vogue vers les maisons d’édition, je n’ai pas chômé…  De son côté l’actualité ne s’est pas, elle aussi, mise en vacances et si je devais retenir deux dates durant ce mois, ce serait, du 1er au 13 novembre, la Conférence de Glasgow de 2021 sur les changements climatiques et le 24 novembre, le naufrage d’un bateau de migrants dans la Manche qui a fait 28 morts…

Espoir d’un côté, désespoir de l’autre !

Il y a dans le télescopage de ces deux événements quelque chose d’inéluctable dont les solutions ne sont ni dans les vociférations des uns, ni dans l’indifférence des autres, Alors où ? C’est bien la question.

Comme beaucoup de mes compatriotes, je n’ai pratiquement pas de vision sur l’avenir de mon pays, pas plus que globalement sur le monde. Mis à part la guérison de cette pandémie qui arrivera forcement un jour, les astres ne me parlent pas, pas plus que Dieu et je suis paralysée à l’idée de faire un choix, dans quelques mois, pour donner à la France, un président ou une présidente.

C’est la première fois !

Alors, puisqu’il est tant question des femmes aujourd’hui, rappelons-nous, chères consœurs, qu’avant 1945, nous n’avions pas le droit de vote et que c’est le Général De Gaulle qui nous l’a accordé. C’était un événement, je m’en souviens, même si j’étais trop jeune pour en profiter. Dix ans plus tard, j’ai rempli ce devoir avec beaucoup de fierté et à partir de là, pas une fois je n’ai failli à la tâche. Ai-je toujours voté avec discernement ? Ce n’est pas certain, c’était parfois un peu à la gueule du client, mais en tout cas, au moment de glisser mon bulletin dans l’urne, je me sentais investie d’une responsabilité… Mon geste avait un sens. Il était ce grain de sable qui peut, à  lui seul, faire pencher la balance…

Cette émotion citoyenne je l’ai perdue ! Alors, j’irai voter sans conviction, par devoir, comme lorsqu’on ne jette pas un papier hors de la  corbeille !

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