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Chef-Indien et Cowboy

Les Cowboys et les Indiens.

J.F.K. Président des Etats-Unis

« Dieu a créé la guerre pour que les Américains apprennent la géographie. »Mark Twain (1835-1910).

Oh ! Rien n’a jamais été simple entre ces deux-là…

Le thème de ce titre évoque déjà l’annonce d’un long métrage, d’une brouille et d’un deal :

Les images du « Nouveau monde » surgirent dans nos foyers, dans la deuxième moitié du siècle dernier… Enfant, je découvrais cet « ailleurs », ces films western sur un téléviseur, écran noir et blanc, badigeonné de gris. Enfin, vint la couleur…Et nous offrîmes les teintes de ces acteurs aux noms bizarres, qui galopaient dans tous les sens, du cadre en bakélite et de l’écran magique. Je commençais à comprendre que nous n’avions pas tous la même couleur…de peau. Les Peaux Rouges m’évoquaient la « tintarella » de ma mère, qui ne débronzait pas sous le soleil de nos étés indiens…sur Côte d’azur. Au moment des vendanges, je l’appelais « l’Africaine ».

En toute confidence, je vous dirai qu’à mes yeux d’écolier appliqué, le bien et le mal, le bon et le mauvais prenaient forme et sens dans les costumes picaresques de ces Indiens bronzés et de ces blancs becs de Cowboys. Une certaine injustice m’apparut au cours de ces cavalcades dans les grandes prairies du Far West américain. Pardon, de l’ouest Amérindien !

Cheval indien Appaloosa

Les chevaux Appaloosa semblaient être le lien entre ceux qui se retranchaient dans des forts, ou se protégeaient, encerclés par des caravanes lors de leurs missions exploratrices et d’autres cavaliers qui apparaissaient, par surprise, au sommet d’une colline ou d’un canyon, en rampant à l’aube naissante. Les uns étaient coiffés d’un large chapeau à bords retroussés, les dits sauvages arboraient des coiffes majestueuses de plumes, des colliers de breloques pesantes, d’os troués ou encore d’une ou deux plumes d’aigle plantées dans leurs cheveux noirs tressés.

Je vous avoue tout de suite ma préférence ! Les Indiens me fascinaient. Les arcs et les flèches, les haches, virevoltant dans le ciel nuageux traduisaient un sentiment d’inégalité entre les confrontés. En face, ce n’était pas le même tabac ; les blancs avaient des flingues, des fusils, des « guns » et des revolvers… Allez savoir pourquoi mais très vite, ces pistolets ont pris un nom de personne ; Le Colt ! Puis aussi vite, des Smith et Wesson. Trois inventeurs, pionniers de la future National Rifle Association : décideurs de la vente libre des armes, pour un barillet et un percuteur sur canon court…

Les Indiens n’en menaient pas large devant ces nuages de poudre et ces douilles bouillantes. Ils avaient beau être adroits avec leurs arcs et leurs tomawaks, ils pouvaient bien implorer les esprits autour du totem du village de tentes en fourrures mais la partie semblait inégale !

Le feu des armes d’un côté et les flèches enflammées en face.

La situation aurait pu en rester là… Mais non ! c’est plus compliqué dans les faits : ce mât de bois, magnifiquement sculpté au centre du village indien était un témoin. Un bel objet symbolique ayant fonction de référence à une culture, à des ancêtres, à la force des esprits éparse dans la gigantesque et généreuse nature de ce vaste territoire. Il avait un sommet, ce bout de bois érigé, de forme phallique, souvent coiffé d’une tête d’animal ou d’un faciès monstrueux. Rien d’agressif ni de conquérant dans ce lingam qui réunissait les tribus entre elles. Les soirs de pleine lune, autour du feu, on y fumait même un calumet de la paix : quelques volutes de tabac pour honorer les anciens et projeter l’avenir… en enterrant la hache de guerre.

Cowboy à cheval

Et puis surtout ; ces tribus aux noms chantants communiquaient entre elles. Par les feux de fumée au loin et les peaux de tambours, résonnait en moi tout un langage de signes et de symboles attirants : Apaches, Sioux, Iroquois, Shawnees, Cherokees, Navajos et Comanches, une danse colorée de tribus.

Un jour, ma mère me demanda : « Pourquoi aimes-tu les Indiens ? » Parce qu’ils dansent bien, comme toi… ».

Des années plus tard, je me rendis compte qu’ils dansaient même avec les loups…

Ce qui advint ensuite est de l’ordre du politique mais ce ne fut pas correct !

Il fallait bien pouvoir arriver à vivre ensemble dans ces plaines irriguées par de larges fleuves, dans ces immenses parcs boisés d’essences divines. Ces canyons en fond d’écran avaient toujours la même forme, la même géométrie. À croire que le metteur en scène de ces films imposait une image fixe à ce pays de cocagne. Des sites à sculpter les visages des « chefs », dans l’ocre rouge et jaune surgirent plus tard, au milieu des cactus géants et des aloès éclatés de soleil.

Missouri et Mississipi, Potomac et grands lacs, me donnaient l’impression d’une grande nage où l’homme ne se baigne jamais dans le même fleuve… Les canoës en peau de castor pagayaient dans mes rêves de garçon imprudent. Nous jouions aux Cowboys et aux Indiens, mes joues se bariolaient de traces de cirage rouge-brun et de sigles guerriers, comme les spectateurs des matchs d’aujourd’hui.

Une autre belle année, l’écran me présenta un personnage que j’assimilais à Zorro…

La notion de « justicier » m’apparut sous les traits d’un blond démasqué. Josh Randall allait mettre de l’ordre dans ces numéros de cirque caravanier. « Au nom de la loi » * me conduit à penser que rien n’était simple dans les Saloons où le Wiskey coulait à flots… Le bar américain était un repère de brigands et de voleurs, de coffres pesants et de chevaux rapides. Ce gentil monsieur gagnait sa vie à éliminer les bandits, dont les têtes à mines patibulaires étaient mises à prix sur des affiches à revenus variables. Oh ! il avait de l’allure le Steve McQueen de mon enfance, avec sa carabine Winchester à crosse et canon sciés…et sa détente à répétition.

Portrait of America, from David Datuna’s “Viewpoint of Billions” series, is a 12-foot multimedia American flag

Dans ce pays rouge et blanc, il fallait un peu de bleu ! L’armée déboula un beau matin au son du clairon avec ses cavaliers bleus, coiffés d’un chapeau Hardee ou d’une casquette à glands arborant une broche de sabres entrecroisés. La justice et la loi s’appliquaient d’une drôle de façon dans ces vastes espaces difficilement administrables. « Faire le Cowboy » devenait un mode de penser la loi et appliquer ses corrections… Le justicier, chasseur de primes était un employé indirect de l’état ; le juge et l’assassin portés par le même élan d’intérêts… Money, Money !

En grandissant, je compris la finalité de ces ébats spectaculaires et exotiques. Les années m’apportèrent des réponses que je peaufinais dans des émissions de grande qualité pour l’époque. « Cinq colonnes à la une » ** était ma fenêtre ouverte sur le monde et particulièrement sur ces États-Unis, portant ce nom comme une excuse à ce qu’ils ne parvinrent jamais à être (Chaque état applique des lois différentes, notamment sur l’avortement et la peine de mort…).

La voix grave et portante de Pierre Desgraupes imprimait mon esprit d’une réalité qui cognait à ma conscience naissante. J’avais assisté virtuellement, « à l’insu de mon plein gré », à l’histoire d’une nation naissante, dans le défilé des pellicules et le rugissement du lion de la Métro Goldwyn Mayer.

Mais, l’histoire des States of America, « le rêve américain », reposaient sur un mensonge : le Mayflower n’avait pas apporté que des fleurs à ces Amérindiens de toutes les couleurs.

Les grands espaces de l’Ouest américain

Les premiers immigrés, les « America first », furent des chasseurs de Mongolie asiatique qui décidèrent d’une longue marche vers l’ouest, en passant au nord par le détroit de Béring, alors fortement glacé. Au bas mot, on sait que ces faux indiens arrivèrent deux dizaines de milliers d’années avant d’autres… On pourrait dire aujourd’hui, qu’ils acquirent le droit du sol, en respectant pendant de longs siècles l’équilibre de la nature qui leur était offerte. Mieux même ; ils s’adaptèrent à ces terres et fleuves généreux pour le meilleur de ce qu’aujourd’hui nous appelons une culture. Ils étaient différents par leurs coutumes mais partageaient les mêmes valeurs du respect de l’écologie. Ils prélevaient, ils guerroyaient certes mais ils remerciaient les esprits, découvrant les vertus médicinales des plantes, par empirisme et esprit de déduction. Ils vivaient en harmonie en acceptant cette nature, quelquefois hostile mais toujours généreuse. La chasse était dans leurs gènes : le bison traversait en saisons, par troupeaux entiers, galopant dans une rumeur qui vaudra le crissement des rails et le chuintement de vapeur des premières locomotives Norris.

Maintenant, j’ai dix ans : je vais à l’école et après le « bonne nuit les petits » de Nicolas et Pimprenelle je regarde attentivement des reportages, auprès de mon père, calé dans un canapé face à une télévision de style Design : Un soir de 1963, « un live » est annoncé pour des images en différé de l’Amérique : Le gentil président des États Unis vient de se faire tirer dessus, en défilant dans une Lincoln Continental cabriolet, sur une avenue à découvert de Dallas (Texas)… Je me suis dit à voix basse ; « Mais, où sont les indiens » ?

Cette scène, violente, incompréhensible à mon âge, restera à jamais gravé dans mon cœur de garçonnet pudique. Rien n’est plus injuste de se demander pourquoi le présumé assassin fut à son tour exécuté par un truand qui passait par là, le jour de sa comparution devant la justice…

Mais n’insistons pas, ma curiosité restera à ce jour insatisfaite du sens de ce drame familial et national.

Prononcer « Kennedy », c’est tiré à soi une saga de faits historiques, tous plus dramatiques les uns que les autres. Abraham Lincoln (1809-1865), de même avait basculé dans l’au-delà pour la difficile réconciliation entre le nord et le sud, pour cette guerre de sécession qui ne cessa jamais… L’abolition de l’esclavage lui fut fatale ! On ne tire pas à blanc aux États-Unis d’Amérique !

La succession fut quand même assurée : J.F.K. (1917-1963) demeurera une comète incontournable du paradoxe de cette nation aux 50 étoiles d’états fédérés. Heureusement, aujourd’hui on tire moins souvent et moins bien sur les présidents… La dernière balle a sifflé au plus près des oreilles du Cowboy en piste de réélection. Des Snippers déjantés donnent l’exemple dans les plus mauvais films de NetFlix…


Josh-Randall/Steve-McQueen

Le paradoxe est en cours et c’est dans cette belle mais malheureuse histoire de Cowboys et d’Indiens qu’il nous faut reconnaître les germes du « spirit », du « way of life », et de la future « constitution » des States of America. Les fameux « Pilgrims father » *** du premier contingent qui marchèrent sur ces terres peu connues n’étaient pas des saints. Ils furent les premiers immigrés d’une Europe ensanglantée par les conflits et bien sûr…les guerres de religions ! Si New York est un petit monde, les vagues successives et multiples par leurs origines, des immigrés ayant suivi les pionniers donnèrent lieu à une mixité de personnes appartenant à la vieille Europe, à l’Afrique et à l’Asie. La génétique fit son travail par la force vitale de ces communautés transplantées et qui s’implantèrent au gré des flots, dans le sens du vent… Le métissage est une réalité vivante issue d’une volonté d’ « Union » entre nord et sud, entre est et ouest.

Le détail de l’histoire décrite de mes Etats-Unis d’Amérique est le fait essentiel de la conclusion de cette satyre contemporaine : Que ce soit par la volonté de « civiliser » en « convertissant » les populations autochtones de ces immenses espaces ou par la volonté de pouvoir en installant des économies de marchés plus que juteux, il faut bien admettre que ce fut toujours aux dépens d’une violence inscrite dans les gènes des premiers colonisateurs…et dans la soif de conquérir (conquistador…)

À regarder de plus près les détails de l’histoire, après avoir parqué les tribus Amérindiennes dans des espaces de plus en plus réduits et pervertis, dans le presque même temps, leurs ancêtres européens allaient dépeupler l’Afrique de ses hommes, femmes, enfants les plus vaillants pour les déporter en esclavage, soumis à l’exploitation des richesses naturelles de cette terre incognita…il fut un temps. Le coton sera la fleur blanche de cette soumission au plus fort. Les Jean’s en denim (toile de Gènes) porteront longtemps la marque Levi Strauss, vers les continents de la planète habillée de bleu indigo.

L’histoire semble se prolonger aujourd’hui, malgré les luttes et les grandes victoires de certains de ses bons Américains pour la dignité humaine et la non-violence… Tous ! peu ou prou ont payé de leurs vies ou de leurs santés cet engagement pour la meilleure démocratie possible d’une société multiculturelle par définition et origines.

En grandissant, j’ai bien compris qu’une nation n’est que le reflet d’une histoire et malheureusement quelquefois la pérennité de cette histoire. On peut avoir marché sur la lune à petits pas et ne jamais comprendre ce qui devient un grand pas pour l’humanité…

Aujourd’hui, je n’oserais pas prendre parti de vive voix par crainte de prendre une balle perdue.

Je déclame simplement haut et fort que je préfère toujours les Indiens aux Cowboys !

Marche sur la lune 1969

Nier l’apologie des armes à feu dans ce pays construit par la poudre et les flammes de dynamite est un non-sens d’une culture qui vacille entre le bien et le mal, depuis sa soif d’or et d’argent : depuis que, sa jeunesse perdue déambule dans les couloirs d’universités ou d’écoles en arrosant ses contemporains et camarades étudiants, de balles issues d’armes de guerre lourdes et puissantes. Depuis que la drogue, qui définit un principe thérapeutique à son origine, est devenu l’opium d’une partie du peuple et d’une société qui ne sait plus faire la différence entre le bon et le mauvais pour la santé. Mais qui transporte et impose à travers le monde ses valeurs, sous le masque d’une démocratie de gens d’armes de la planète.

Ces jours derniers, une Femme et un Homme, nés sur ce sol, devaient confronter leurs idées, leurs programmes pensés et projetés pour un présent et un avenir meilleur de ce grand pays. Leur façon de se présenter, les mots employés et échangés, les regards et les sourires en disent long sur la réalité du paradoxe américain :

L’Homme ment par défaut. Il dit « Elle » en parlant de son adversaire. Il se pare des plus simples attitudes ou froncements de sourcils épais pour faire comprendre qu’il sera quoi qu’il lui en coûte le vainqueur ! Qu’il est une victime et que sa paranoïa est la seule arme décente qu’il puisse employer et offrir à ses futurs électeurs. Le canard a une conviction profonde et ancrée ; il a toujours eu les moyens matériels pour faire plier le totem de la raison et de la sagesse. Il joue les cowboys pour être entendu par la majorité inculte, dispersée dans tous ces états rouges et bleus. Il ne sait pas grand-chose de la procréation et finalement peu de la création de la nature.

La Femme est élégante, posée, polie et avenante dans sa poignée de main tendue vers l’Homme. Cette grande dame est droite devant son pupitre, calme, souriante et attentive aux arguments égrenés par l’adversaire. La candidate à l’élection présidentielle est respectable et respectée par la justesse de ses connaissances et de son travail, déjà accompli par des années d’expérience. L’élue aux suffrages de son partie appelle par son nom son interlocuteur d’émission en direct. Le prénom d’origine indienne, aux trois A comme Autochtone, sonne comme une peau de tambour des « Indes galantes », il est symbole de perfection. Le nom marital de la candidate porte une consonnance dynamique ; il est court et concis, facile à prononcer. La démarche de la vice-présidente ressemble à cette Indienne qui accompagne son amour (Hugh Glass) par l’esprit et la douleur du deuil dans « The revenant » : le trappeur blessé à mort par l’ourse défendant ses oursons de la chasse. Si ce grand film réalisé par un metteur en scène d’origine Indienne revient à votre mémoire, soyez sûrs que ce ne sera pas un mauvais western… Mais l’histoire vraie d’une nation, qui a lutté corps et âmes pour installer les principes essentiels d’un vivre ensemble.

Que Madame porte son espérance dans un débat serein où Monsieur ne déterre pas la hache de guerre.

Nous souhaitons que le meilleur gagne !

Je rêve d’une nouvelle conquête pour les États Unis d’Amérique.

Puissions-nous espérer qu’une nouvelle étoile brille sur le canton bleu…du drapeau en coton aux treize bandes rouges et blanches.

« Ce n’est pas ce que vous ne savez pas qui vous pose problèmes, c’est ce que vous savez avec certitude et qui n’est pas vrai. » Mark Twain. ****

Jean-Jacques Campi.

* Étoiles U.S.

* : « Au nom de la loi » était une série télévisée américaine diffusé entre 1958 et 1961

Sur le réseau CBS. En France, la série fut diffusé à partir de 1963 sur la première chaine ORTF. Josh Randall et sa carabine « Mare’s Leg » propulsa Steve McQueen (1930-1980) au rang de futur grand acteur du cinéma outre Atlantique et mondiale. Sa carabine sera achetée par Alain Delon… Trois films résument son rôle de antihéros ; La grande évasion, Le kid de Cincinnati, l’affaire Thomas Crown où il serre dans ses bras l’actrice Faye Dunaway pour le baiser le plus long du cinéma. Il obtient l’Oscar de meilleur acteur pour La Canonnière du Yang-Tsé (1966). Il meurt d’un cancer de la plèvre à l’âge de 50 ans, après avoir été exposé à l’amiante dans l’U.S. Navy.

** : « Cinq colonnes à la une » était le premier magazine télévisé d’information français. Lancé et produit par les trois Pierre ; Pierre Lazareff, Pierre Desgraupes et Pierre Dumayet. C’est encore aujourd’hui une référence pour les journalistes d’information qui traitaient les sujets sur le terrain avec un produit visuel de qualité.

Elle fut diffusée de 1959 à mai 1968…

*** : Le Mayflower est un vaisseau anglais devenu célèbre pour avoir transporté en 1620, d’Angleterre en Amérique du Nord un groupe de dissidents religieux ; les Pilgrim Father (pères pèlerins) à la recherche d’un lieu pour pratiquer librement leur religion. Ces religieux étaient des séparatistes puritains. Ils s’implantèrent dans l’actuel Massachussetts. Certains étaient d’origine Irlandaise…

**** : Mark Twain (1835-1910) est le pseudonyme (profondeur suffisante…) d’un écrivain, essayiste et humoriste américain. Son style de journaliste, humoristique et sarcastique, sera reconnu dans « Le voyage des innocents-1869 » et porté à la célébrité dans « les Aventures de tom Sawyer-1876 ». L’oeuvre demeure mondiale, pour Samuel Langhorne Clemens.

Cet article comporte 1 commentaire

  1. Chronologiquement….beaucoup de clairvoyance…..ajouté à ceux ci un peu de cynisme et d’ironie……..me fait lire l’article avec le sourire ☺…… et le rire douloureux de  » ceux qui voient l’avenir sombre  » de cette « zone » je ne suis pas et ne me sens pas seule sur cette perspective…….bien que ,… grâce à la magie du « matriarcat »…..l’avenir nous réservera peut être de bonnes surprises……Why not !!!!
    …Et le monde en sera ravi…..

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