Skip to content
Stéphane Steiner,"Sans titre", acrylique sur bois

Ribambelle ! espace à Vendre

Lucien Murat, « Mer de pneus en feu »

Jolie titre, très plaisante exposition ! Un peu de légèreté ne fait de mal à personne… Ils sont une trentaine à nous faire un clin d’œil sur l’art. Et les vétérans , Noël Dolla, Arnaud labelle- Rojoux, ne sont pas en reste avec leurs vrais faux Picasso qui, à l’époque où tout le monde copie tout le monde, saluent les géants sans pour ça les confiner dans des bocaux. Alors faut-t-il que je cherche des mots savants pour vous parler de chaque artiste ? J’en serais bien incapable, mais vous dire qui j’ai aimé, m’est beaucoup plus aisé car c’est aussi vouloir partir avec l’œuvre sous le bras !

Sans hiérarchie aucune, donc par forcément par ordre de préférence, je vous parlerai de la délicieuse œuvre Stéphane Steiner, » Sans titre », acrylique sur bois, 45 x 58 cm, qui ouvre, puisqu’elle en fait l’affiche, cette exposition collective faite de « morceaux choisis », un composite inédit d’œuvres qui envahira la totalité des espaces d’exposition de la galerie. Pas non plus de technique particulière, nous dit Bertrand Barodou, le maître des lieux, mais du volume notamment les céramiques peintes par Béatrice Celli ou l’installation sculpturale d’Anna Tomaszewski, dont j’avais déjà souligné les qualités alors qu’elle exposait à la Villa Arson en tant qu’étudiante. Très sensible aussi aux nouveaux dessins d’Emmanuel Régent qui, avec une technique toujours plus aboutie, nous amène dans un monde onirique, peuplé de vielles voitures et d’animaux errants. Un Magnifique dessin de Jean-Luc Verna honore, là encore, cette pratique… J’y retrouve aussi quelques-uns de mes favoris,  Jean-Simon Raclot et ses peintures protéiformes ou encore Quentin Spohn qui s’égare avec bonheur dans l’abstraction. Que dire des marqueteries en marbre conçues par Alice Guittard, si ce n’est qu’elles sont raffinées comme sa créatrice ! Il y a aussi les figuratives de Lassana Sarre et les collages élaborés par Isabelle Rey ou encore les dioramas contemplatifs de Karine Rougier. Thierry Lagalla, un fidèle de la galerie, nous entraine dans une visite délicate et oblitérée d’images mythiques de la Côte d’Azur, alors que Lucien Murat, un jeune nouveau venu, peint sur un support molletonné,  une scène d’une exubérance débridée.

Emmanuel Régent, série « La fuite »

Voilà pour les beaux jours à venir, un regard polymorphe et frais sur la création en train de se faire.

Amelie Bigard, Béatrice Celli, Noël Dolla,Maxime Duveau, Alice Gauthier, Alice Guittard, Arnaud Labelle-Rojoux, Thierry Lagalla, Camille Llobet,Talia Maidenberg, Eva Medin, Ibrahim Meïté Sikely, Lucien Murat, Jean-Simon Raclot, Emmanuel Régent, Isabelle Rey, Omar Rodriguez Sanmartin, Karine Rougier, Jean-Philippe Roubaud ,Lassana Sarre, Quentin Spohn , Stéphane Steiner, Cédric Teisseire, Anna Tomaszewski , Jean-Luc VernaEglé Vismanté

Jusqu’au 09.09.23

Espace à vendre

10, rue Assalit – Nice

 

Partager

 

 

Cet article comporte 0 commentaires

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Back To Top