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Si on faisait une place à la poésie…

Je le confesse et je l’ai dit encore il y a peu à Pierre Le Pillouër, un fidèle ami, qui m’ a offert SCÈNES D’ESPRIT (un journal en vers), je ne comprends rien à la poésie !  Totale indélicatesse alors qu’il m’offrait un ouvrage beau et subtil que j’ai lu et aimé. Mais que vaut mon jugement dans ce domaine s’il m’est étranger ? C’est exactement comme quelqu’un qui n’entendrait pas la musique ou ne verrait pas les couleurs… Et pourtant, je suis friande des mots, cette substance essentielle du langage que je déniche, chasse, dévalise, m’approprie, les mettant en ordre, mais à mon rythme et à mon rythme seulement. Alors que se passe-t-il avec la poésie ? Est-ce cet éternel côté rebelle qui, dès mon jeune âge, a refusé ses règles, ne voyant en elles qu’une contrainte dans sa composition, sans entendre sa musique. Mais de contraintes il n’y a plus aujourd’hui, alors ne devrais-je pas être conquise ? Oui, par certains brefs ouvrages, sortes de compilations d’ aphorismes qui m’emportent par leur fulgurance, leur humour, leur vérité, mais un long chemin reste à faire…

Aussi, si l’envie vous attrape, éduquez-moi, peut-être que mon oreille indocile s’ouvrira à vos chants.

Cette courte annonce pour mettre en lumière la façon récente et fort originale choisi par Jean-Jacques Campi pour rédiger ses articles.

Cet article comporte 2 commentaires

  1. Chère Lola,
    Quelle excellente idée !
    Voici quelques suggestions qui me viennent en tête :
    d’Andrée Chedid, deux ouvrages
    Rythmes
    L’étoffe de l’univers

    de Françoise Hàn, trois ouvrages
    Ce pli ouvert
    Contre l’épuisement
    Un été sans fin

    de Claude Haza
    Douceur des refiefs

    d’Alain Mabanckou
    Tant que les arbres s’enracineront dans la terre suivi de Congo
    Je te souhaite bonne lecture.
    Alain de Fombelle

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