Ya une justice comme m’a dit mon voisin !

Les grands perdants
Les cinq milliardaires présents à l’investiture de Trump ont perdu 209 milliards de dollars de fortune personnelle depuis la cérémonie !
Au moment où Donald Trump a prêté serment le 20 janvier, il était entouré de quelques personnes les plus riches du monde. Les milliardaires présents ce jour-là n’avaient jamais été aussi riches, profitant pleinement des gains des marchés boursiers pendant l’ère Biden. Sept semaines plus tard, la situation a changé. Le début du second mandat de Trump a entraîné un retournement spectaculaire pour bon nombre de ces milliardaires installés derrière lui dans la rotonde du Capitole. Selon les calculs de l’agence Bloomberg, cinq d’entre eux ont perdu au total 209 milliards de dollars. Et ce n’est rien par rapport à leurs actionnaires : les entreprises derrière ces milliardaires ont perdu, ensemble, plus de mille milliards de dollars (1,390 billion, selon les cours de mardi avant l’ouverture) en capitalisation boursière depuis le 17 janvier, dernier jour de cotation avant l’investiture de Donald Trump. Tour d’horizon de ces perdants au change.
Alerte Libé
On peut longuement épiloguer sur ces résultats, dire comme l’homme de la rue qu’enfin il y a une justice, dire au vice-président, Vance, qu’on achète pas Dieu et au Président Trump, qu’il révise son copie car les sous, ça l’intéresse, mais je n’en dirais pas plus !
Les grands perdants ! ou futurs gagnants…
Et c’est ainsi qu’apparaissent les fascismes modernes :
» Rien n’est jamais perdu pour l’histoire. » Walter Benjamin.
Après les mots chaotiques de sa campagne électorale, l’énoncé d’un programme qui fragmente, d’abord une société en crise puis un monde dysharmonique; le milliardaire aux tours phalliques, passe à l’acte par » un bon moment de télévision « …
Si Serge Dannet revenait il nous rappellerai ; » tout commence par une catastrophe télévisuelle. » Et c’est bien ce Clash; » Le saccage moral d’un lieu de pouvoir » * qui nous a été mondialement imposé dans ce bureau ovale qui ne tourne plus très rond… (Soirée de l’entretien Trump-Zelensky, avec la bénédiction d’un Vance revanchard).
L’effet du « pouvoir grotesque » de Michel Foucault, ne s’est pas fait attendre pour créer les conditions, les alibis d’une oligarchie à têtes dorées : accentuer la crise pour mieux contrôler les effets de » la terrible séduction du pouvoir autoritaire » sur les plus faibles.
Nous ne prêtons pas assez l’oreille…Et il faut percer l’écran des apparences.
« La première attaque contre les institutions passent par les mots. » (Machiavel)
Doit on se satisfaire de cette justice de l’homme de la rue ?…
De cette annonce de « perte » d’une part du capital des » Changing the world » !
Chère Hélène, nous pouvons craindre que Le Donald ne révise pas sa copie…
Il n’a pas d’autres sentiments en magasin que l’obscénité de l’humiliation publique.
Ses cinq « sauveurs » ne sauront pas infléchir la courbe descendante des revenus de leurs actionnaires et par effet secondaire, de la fragmentation d’une société américaine dont le motif vivendi est » Money »…
On ne connait pas bien le taux de conversion entre la violence verbale et la violence physique ! Il y a un temps de latence, du langage au passage à l’acte et du passage à l’acte sans langage. Nous y sommes ! Dans cette « attente », où le premier des effets escomptés est le réarmement de l’Europe…qui se nationalise par taches brunes.
Il faudra bien faire attention de ne pas libérer le pulsionnel grotesque qui est en nous et qui pourrait se manifester dans la réplique à la riposte.
Ce qui caractérise ces perdants temporaires, c’est qu’ils ne sont en rien des philanthropes; ils ne donnent rien ! Ils prennent et ne peuvent plus se permettre de perdre… ( La justice est entravée pour les procès en cours, à leurs encontre).
Ce commentaire souligne la nécessité de se servir des leçons de l’histoire :
– Que la guerre ne devienne pas le paradigme de la réplique, à penser calmement.
– Que le fascisme peut être individuel…avant que de devenir collectif !
– Que les états de droit ne tiennent pas tout seul et qu’il faudra sinon les défendre au moins devoir les protéger.
» le fascisme n’est pas le contraire de la démocratie mais son évolution en temps de crise. » Berthold Brecht.
Jean-Jacques Campi.
* : Patrick Boucheron- séminaire, fascismes modernes – chaire de philosophie à l’hôpital.
sur You tube.
Les grands perdants ! ou futurs gagnants…
Et c’est ainsi qu’apparaissent les fascismes modernes :
» Rien n’est jamais perdu pour l’histoire. » Walter Benjamin.
Après les mots chaotiques de sa campagne électorale, l’énoncé d’un programme qui fragmente, d’abord une société en crise puis un monde dysharmonique; le milliardaire aux tours phalliques, passe à l’acte par » un bon moment de télévision « …
Si Serge Daney revenait il nous rappellerait ; » tout commence par une catastrophe télévisuelle. » Et c’est bien ce clash ; » Le saccage moral d’un lieu de pouvoir » * qui nous a été mondialement imposé dans ce bureau ovale qui ne tourne plus très rond… (Soirée de l’entretien Trump-Zelensky, avec la bénédiction d’un Vance revanchard).
L’effet du « pouvoir grotesque » de Michel Foucault, ne s’est pas fait attendre pour créer les conditions, les alibis d’une oligarchie à têtes dorées : accentuer la crise pour mieux contrôler les effets de » la terrible séduction du pouvoir autoritaire » sur les plus faibles.
Nous ne prêtons pas assez l’oreille…Et il faut percer l’écran des apparences.
« La première attaque contre les institutions passent par les mots. » (Machiavel)
Doit-on se satisfaire de cette justice de l’homme de la rue ?…
De cette annonce de « perte » d’une part du capital des » Changing the world » !
Chère Hélène, nous pouvons craindre que Le Donald ne révise pas sa copie…
Il n’a pas d’autres sentiments en magasin que l’obscénité de l’humiliation publique.
Ses cinq « sauveurs » ne sauront pas infléchir la courbe descendante des revenus de leurs actionnaires et par effet secondaire, de la fragmentation d’une société américaine dont le « Motif vivendi » est Money…
On ne connait pas bien le taux de conversion entre la violence verbale et la violence physique ! Il y a un temps de latence, du langage au passage à l’acte et du passage à l’acte sans langage. Nous y sommes ! Dans cette « attente », où le premier des effets escomptés est le réarmement de l’Europe…qui se nationalise par taches brunes.
Il faudra bien faire attention de ne pas libérer le pulsionnel grotesque qui est en nous et qui pourrait se manifester dans la réplique à la riposte.
Ce qui caractérise ces perdants temporaires, c’est qu’ils ne sont en rien des philanthropes; ils ne donnent rien ! Ils prennent et ne peuvent plus se permettre de perdre… ( La justice est entravée pour les procès en cours, à leurs encontre).
Ce commentaire souligne la nécessité de se servir des leçons de l’histoire :
– Que la guerre ne devienne pas le paradigme de la réplique, à penser calmement.
– Que le fascisme peut être individuel…avant que de devenir collectif !
– Que les états de droit ne tiennent pas tout seul et qu’il faudra sinon les défendre au moins devoir les protéger.
» le fascisme n’est pas le contraire de la démocratie mais son évolution en temps de crise. » Berthold Brecht.
Jean-Jacques Campi.
* : Patrick Boucheron- séminaire, fascismes modernes – chaire de philosophie à l’hôpital.
sur You tube.